12 insectes utiles pour votre jardin

12 insectes utiles pour votre jardin

Un beau jardin est un jardin qui respecte la biodiversité.

Un beau jardin est un jardin qui respecte la biodiversité. Chaque insecte et chaque animal présent dans le jardin joue un rôle dans l’équilibre du milieu. Par exemple les abeilles et autres pollinisateurs sont indispensables à la reproduction de nombreuses plantes. Grâce à eux, le jardin produit plus de fruits ou plus de graines. D’autres insectes dits “recycleurs” aident les bactéries à transformer de la matière végétale ou animale morte en sels minéraux. Ces minéraux nourrissent les plantes et rendent le sol plus fertile. Découvrez 12 insectes utiles dans votre jardin.

1) Les abeilles domestiques

Les abeilles sont des pollinisatrices : elles assurent le développement de la plupart des plantes.

2) Les abeilles solitaires

L’abeille solitaire est une abeille sauvage. Elle pollinise les fleurs que les abeilles domestiques ne visitent pas. Elle est plus petite que l’abeille domestique.

3) La coccinelle

La coccinelle fait partie des rares insectes appréciés et elle est aussi utile dans votre jardin. Elle éloigne les pucerons et protège vos plants contre les aleurodes, l’oïdium, les acariens et les cochenilles.

4) Le carabe

Cet insecte s’attaque aux ravageurs. Il élimine les limaces, les vers gris et les vers blancs. Parfois il tue les insectes sans se nourrir après… un vrai criminel !

5) La chrysope

La chrysope s’attaque aux pucerons. Elle peut manger de 200 à 500 pucerons au cours de son développement.

6) Le bourdon

Le bourdon est indispensable à certaines plantes et légumes. Par exemple, il est le seul à savoir polliniser les tomates ! Sans lui, on peut donc dire au revoir aux tomates du potager.

7) Le cloporte

Bien que peu esthétique, le cloporte consomme des débris végétaux et des cadavres de petits animaux. Ainsi, il participe au recyclage de la matière organique morte.

8) L’araignée

Les araignées s’attaquent aux ravageurs tels que les pucerons.

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9) La guêpe solitaire

La guêpe solitaire s’attaque aux nuisibles du jardin comme les vers blancs, les chenilles, les pucerons, les courtilières, les charançons, les chrysomèles et bien d’autres.

 

10) Le perce-oreille


Cet insecte est à moitié végétarien donc attention à vos feuilles. Cependant il se révèle très utile contre les acariens, les pucerons et les thrips.

 

11) Le staphylin

Il participe au recyclage de la matière organique et s’attaque aux acariens, aux cochenilles, aux mouches, aux limaces et à bien d’autres nuisibles.

12) Le syrphe


Les larves de syrphe tuent les pucerons afin de se nourrir.

 

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Chenilles processionnaires urticantes

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Chenilles processionnaires urticantes

les chenilles processionnaires urticantes,
infestent la quasi-totalité de l’Île-de-France

Elles ne dépassent pas quatre centimètres de long mais leurs soies peuvent provoquer de graves lésions, voire la mort.

Les chenilles processionnaires du chêne et du pin possèdent des poils urticants qui peuvent se détacher très facilement sous l’effet du vent ou lors d’un contact. Ces poils peuvent être transportés sur de longues distances. Par leur structure particulière, ces poils s’accrochent facilement aux tissus (la peau et les muqueuses) y provoquant une urtication (sensation de piqûre qui accompagne l’urticaire) par libération d’histamine (substance aussi libérée dans les réactions allergiques).

Les symptomes

La survenue d’effets n’implique donc pas forcément d’avoir été en contact direct avec les chenilles. Ces propriétés urticantes persistent même après la disparition de la chenille.

Contact avec la peau

Apparition dans les huit heures d’une éruption douloureuse avec de sévères démangeaisons. Les poils urticants se dispersent aisément par la sueur, le grattage et le frottement ou par l’intermédiaire des vêtements.

Contact avec les yeux

Développement après 1 à 4 heures d’une conjonctivite (yeux rouges, douloureux et larmoyants).

Contact par inhalation

Les poils urticants irritent les voies respiratoires. Cette irritation se manifeste par des éternuements, des maux de gorge, des difficultés à déglutir et éventuellement des difficultés respiratoires.

Contact par ingestion

Il se produit une inflammation des muqueuses de la bouche et des intestins qui s’accompagne de symptômes tels que de l’hypersalivation, des vomissements et des douleurs abdominales.

En cas de réaction allergique au niveau des yeux, de la peau ou des voies respiratoires : consulter rapidement un médecin.

La population des chenilles processionnaires croît de façon incontrôlable dans la région francilienne.

Les moyens de lutte

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Les chenilles sont présentes dans notre environnement et leur éradication sur l’ensemble du territoire n’est pas envisageable. La mise en œuvre de traitements se justifie pour des motifs sanitaires dans les zones fréquentées par la population et infestées par des chenilles urticantes, en particulier près de sites sensibles comme les écoles, parcs publics, les zones de promenade, les campings, les centres hospitaliers, les établissements médico-sociaux, etc. Dans ces situations particulières, la prise en charge des traitements est du ressort des collectivités territoriales.

Les mesures de protection individuelle

Pour se prémunir des effets sur la santé, il est recommandé d’éviter autant que possible les expositions aux chenilles :

  • Ne pas s’approcher et ne pas toucher les chenilles ou de leur nid, en particulier les enfants
  • Ne pas se promener sous les arbres porteurs de nids
  • Porter des vêtements longs en cas de promenade en forêt ou près d’arbres infestés
  • Eviter de se frotter les yeux pendant ou au retour d’une balade
  • Bien laver les fruits et les légumes de son jardin
  • Eviter de faire sécher le linge à côté d’arbres infestés

En cas de suspicion d’exposition aux chenilles, prendre une douche et changer de vêtements.

Les punaises de lit sont de retour

Les punaises de lit sont de retour

voici comment les repérer pour éviter les piqûres et l’infestation

Les punaises de lit sont de petits insectes dont la piqûre peut physiquement – et moralement – gâcher les vacances ou même la rentrée scolaire si vous les ramenez avec vous dans vos valises… Conseils de Jérôme Goddard, entomologiste en santé publique pour échapper à ce fléau.

Les punaises de lit reviennent en force. Après une absence d’environ 70 ans, due à l’utilisation de puissants pesticides comme le DDT, elles ont fait leur (ré)apparition dans les hôtels de luxe, les spas, les grands magasins, les métros, les cinémas et, bien sûr, les maisons. Je suis entomologiste dans le domaine de la santé publique et, dans le cadre de mon travail, j’ai étudié ces petits suceurs de sang, allant même jusqu’à les laisser se régaler de mes propres membres, au nom de la science…
Personne n’aime avoir affaire à des punaises de lit.
Heureusement, il existe des moyens de minimiser le risque d’avoir à y faire face.

La punaise de lit commune, Cimex lectularius, est un parasite de notre espèce depuis des milliers d’années. Historiquement, ces minuscules suceurs de sang étaient courants dans les habitations humaines du monde entier, donnant un sens réel au vieux dicton que l’on trouve encore dans certains endroits : “Dormez bien, ne laissez pas les punaises de lit vous piquer…”

Jusqu’au milieu des années 1990, elles avaient pratiquement disparu dans les pays en développement. C’est alors qu’elles ont commencé à faire leur retour, pour diverses raisons : développement d’une résistance à certains pesticides utilisés contre elles, restriction ou interdiction de certains de ces pesticides, modification des méthodes de lutte contre les parasites ou augmentation des voyages internationaux.

Dans de nombreuses régions du monde, les punaises de lit sont désormais des nuisibles urbains majeurs.

Les adultes, de couleur rouge-brun, mesurent environ 5 mm. Ils sont de forme ovale et aplatie et ressemblent à des tiques non nourries ou à de petits cafards. Les jeunes, minuscules, sont de couleur blanc-jaunâtre.

Les punaises de lit possèdent une longue trompe (ou proboscis) repliée sous leur tête : une partie buccale tubulaire qu’elles peuvent étendre pour prendre leur repas de sang.
Une punaise de lit n’a besoin que de trois à dix minutes pour consommer jusqu’à six fois son poids en sang en un seul repas.

 

Ces insectes se cachent dans les fissures et les crevasses de nos maisons, de préférence celles situées à quelques mètres d’un lit, et ne sortent que pour se nourrir d’un hôte peu méfiant. Ils retournent ensuite dans leur cachette, où ils s’accouplent et pondent des œufs.

Les maisons peuvent être infestées de milliers de ces bestioles assoiffées de sang. Le matelas et le sommier sont alors souvent recouverts de taches fécales noires révélatrices. Dans les cas graves, il peut y avoir d’épaisses accumulations d’excréments, des centaines de mues perdues et des œufs de plusieurs millimètres d’épaisseur.

 

Les punaises de lit ont été soupçonnées de transmettre plus de 40 types d’agents pathogènes, mais il existe peu de preuves qu’elles transmettent des agents pathogènes humains, à l’exception peut-être du micro-organisme qui cause la maladie de Chagas.

Les infestations extrêmes peuvent toutefois, dans de rares cas, entraîner des pertes de sang suffisamment importantes pour provoquer une anémie.

 

Leurs principaux impacts médicaux sont liés aux morsures, en raison des démangeaisons et de l’inflammation associées. Les réactions les plus courantes à ces attaques sont des taches rouges qui démangent. Situées à l’endroit des morsures, elles disparaissent généralement en une semaine environ. Certaines personnes peuvent présenter des réactions cutanées complexes, notamment de l’urticaire et des cloques, ou des réactions allergiques.

Les marques de piqûres de punaises de lit peuvent persister pendant plusieurs jours. Mais au-delà de ces manifestations physiques, il ne faut pas négliger les effets émotionnels et psychologiques de ces insectes sur leurs victimes.

Une infestation de punaises de lit a souvent pour effet secondaire de provoquer une inquiétude constante et un sentiment de honte. La rencontre avec ces parasites entraîne nervosité, anxiété et insomnie. Un Canadien en détresse s’exprime ainsi : “Pour être honnête, tant que vous n’avez pas vécu une [infestation], vous n’avez aucune idée de l’horreur de la situation. Il est tout à fait naturel de devenir paranoïaque ; on perd le sommeil, on finit par rêver et penser aux punaises de lit – elles consument chaque fibre de notre être…”

Une étude menée auprès de personnes ayant été confrontées à des punaises de lit a révélé qu’environ la moitié d’entre elles ont signalé des troubles du sommeil et un isolement social liés à l’infestation.

Avec mon collègue, nous avons analysé 135 messages internet concernant des infestations de punaises de lit. La majorité (81%) ont rapporté au moins trois comportements communément associés au syndrome de stress post-traumatique : revivre les réactions à l’événement avec des souvenirs intrusifs et des cauchemars, des sursauts et une hypervigilance .

Six messages décrivent un nettoyage intense et répété de la maison ou du bureau. Cinq messages font état d’un évitement persistant des personnes, des activités et des lieux susceptibles de favoriser la transmission des insectes ou de réveiller des souvenirs de la rencontre initiale. Enfin, cinq messages font état de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide. Il existe d’autres rapports anecdotiques de suicides ou d’overdoses de drogues impliquant des personnes luttant contre les punaises de lit.

Vous pouvez rechercher les signes révélateurs d’une infestation de punaises de lit sur le matelas et le sommier d’un dormeur.

Comment se protéger

Bien sûr, toutes les chambres d’hôtel ne sont pas infestées de punaises de lit, mais certaines le sont. Des précautions simples peuvent vous aider à vous protéger d’une infestation.Nos solutions dans le prochain article

 

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Les pigeons nuisibles pour votre maison

Les pigeons nuisibles pour votre maison

A Paris, la lutte anti-pigeon prend de l’envergure. Si la mairie s’y atèle, c’est que ces volatiles, aussi mignons qu’ils puissent être, sont de véritables nuisances. Alors, si les pigeons font partie de votre vie quotidienne, mieux vaut les tenir loin de chez vous. Les raisons peuvent être pour certaines évidentes mais d’autres restent méconnues. Voici quelques effets à connaître.

Les effets sur l’homme

Les pigeons sont néfastes pour l’homme. Les pigeons produisent des nuisances sonores, de par leur roucoulement, mais aussi olfactives de par leur déjection. Mais ça va plus loin. L’inhalation des poussières de fientes entraine de l’asthme allergique, de l’ornithose ou grippe pouvant évoluer en pneumonie mais aussi la maladie de Newcastle. Leur excrément nauséabond attire les microbes qui à leur tour, feront des dégâts. Par leur piqure, les tiques de pigeons provoquent également des allergies.

Les effets sur l’habitation

En une année, un pigeon peut produire jusqu’à 12 kg de fientes. Pour le jardinage, c’est un engrais biologique. En revanche pour les bâtiments, du fait qu’ils habitent en colonie, ces excréments peuvent occasionner de véritable problème d’hygiène, sans parler de l’esthétisme. L’acide urique des excréments abîme les surfaces touchées comme les rebords des fenêtres, les balcons mais également les toitures. Leur déjection peut aussi boucher les conduits d’aération et gouttière.

Empêcher les pigeons de s’installer chez vous

Les pigeons restent chez vous car il y a de la nourriture à leur portée. N’en mettez donc pas à leur disposition. Les chats aussi sont des prédateurs. Les pigeons font leur nid entre les tuiles. Pour les empêcher de s’installer, posez des plaques bouches-tuiles. Mettez aussi un grillage sur la bouche des gouttières et des cheminées pour leur couper l’accès. Pour les balcons et rebords de fenêtres, faites des revêtements inclinés en métal ou en PVC et ajoutez-y des pics, si besoin.

Votre expert en dépigeonnage

Contrairement à une désinsectisation ou une dératisation, la dépigeonnisation est plus difficile à faire, surtout si vous habitez dans un immeuble car les mesures prises pourront ne pas convenir aux autres ni au propriétaire. Vaut mieux alors laisser la place aux experts. Depuis plusieurs années, nous œuvrons dans la dépigeonnisation auprès de particuliers mais aussi de professionnels. Notre façon de faire est simple. Nous inspectons tous les recoins possibles d’offrir un abri pour les pigeons. Après un devis établi, nous vous proposons diverses approches de dépigeonnage, suivant votre demande. Les méthodes que nous utilisons sont inoffensives, pour préserver les pigeons, mais restent très efficaces pour éviter une nouvelle installation.

 

souce le parisien.fr

LA PROLIFÉRATION DES CHENILLES PROCESSIONNAIRES

LA PROLIFÉRATION DES CHENILLES PROCESSIONNAIRES

 

 Contre la prolifération des chenilles processionnaires

 

un arrêté préfectoral oblige à lutter contre la prolifération des chenilles processionnaires

Ardennes : Le préfet des Ardennes Alain Bucquet a signé un arrêté préfectoral qui porte sur « l’obligation de lutte contre les proliférations des chenilles processionnaires du pin et du chêne ».

caterpillar
Derattack.com-Dératisation Paris

« Les propriétaires, locataires, exploitants, gestionnaires de terrains bâtis et non bâtis, ayants droit ou occupant à quelque titre que ce soit sont tenus de mener des actions visant à empêcher et à détruire sans délai les proliférations de processionnaires », peut-on lire dans l’arrêté préfectoral. Ces actions doivent être mises en œuvre par des personnes formées et dotées d’équipements de protection individuels adaptés.

 

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La variole du singe

monkeypot

La variole du singe

La variole du singe est-elle l’ultime avatar de la bêtise politique

Il y a un vieux proverbe français qui dit : un clou chasse l’autre

Dans le cas de l’actualité malheureusement c’est quelque chose que l’on vérifie régulièrement .
Aujourd’hui une nouvelle pandémie est en train de s’annoncer après celle desastreuse du Covid qui a duré pendant 2 ans , on ne parle aujourd’hui dans les journaux que de la variole du singe . Qu a-t-on appris après 2 ans de polémiques? Qu’ il ne fallait peut-être pas tout mélanger et prendre des positions bien arrêtées voire extrêmes donc on avait pas toutes les informations

un ADN commun

Mais la particularité de l’humanité est qu’elle partage un ADN commun de la connerie de la bêtise institutionnalisée surtout quand il s’agit de politique.
Ceux ci sont prêts à faire feu de tout bois à partir du moment où cela arrange leur dessein funeste .. Vous avez dit variole du singe? peut-être a-t-on oublié le mot important dans cette locution . le mot singe

Variole du singe: les cas pourraient s'accélérer en Europe, avertit l'OMS -  La Libre
C’est une variole 


C’est celle du singe

Et même si c’est une variole, une maladie de sinistre mémoire qui a tué plusieurs millions de gens tout au long des siècles, il faut savoir que la variole du singe n’a pas grand-chose de commun avec la variole pour laquelle d’ailleurs aujourd’hui il n’y a plus de traitement puisqu’elle a été éradiquée dans les années 80
Certes la variole du singe peut provoquer effectivement quelques fièvres voire des desagrements et elle reste en tout cas cantonnée. Et en connaissance de cause actuelle, il n’y a aucune raison de se faire vacciner puisque on le sait au bout de 15 jours tous les symptômes disparaissent naturellement et SANS traitement.
Donc on n’a pas besoin de faire quoi que ce soit

on est très loin évidemment les conséquences funestes du covid qui a tué plus d’un million de personnes dans le monde même si il faut garder la tête froide . Et comparer avec les chiffres de la grippe qui tué tous les ans plusieurs millions de personnes dans le monde
alors Messieurs les politiques un peu de sang-froid , reprenez votre bon sens si toutefois vous en avez encore et assurez-vous que la variole du singe ne vous fasse pas tourner en bourrique


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Un autre proverbe dit: ce n’est pas au vieux singe, fut il variolé , qu’on apprend a faire la grimace

Invasion des fourmis ravageuses

Invasion des fourmis ravageuses

Terribles dégâts aux Etats-Unis

Ces insectes originaires d’Amérique du Sud se propagent également aux Etats-Unis où elles causent de terribles dégâts.

Texas, Louisiane, Floride

Texas, Mississippi, Floride et Louisiane

Un véritable fléau touche fréquemment le Texas, le Mississippi, la Floride et la Louisiane : l’invasion de fourmis folles fauves – dont le nom scientifique est Nylanderia fulva – met en danger l’écosystème de l’endroit où elles se propagent.

Incontrôlables et s’immisçant partout, mesurant à peine quelques millimètres, elles arrivent à chasser les insectes locaux – elles peuvent faire disparaître des espèces toute entière, comme des araignées ou des mille-pattes – mais aussi des petits animaux – comme des poules des lapins et elles se seraient même attaquées à des vaches -, en leur crachant de l’acide dessus et en les aveuglant par exemple comme le rapporte L’Independant.

des courts-circuits aux appareils électriques

Elles s’en prennent également aux appareils électriques en provoquant des courts-circuits et peuvent ainsi grouiller dans les maisons. 

Depuis de nombreuses années, les moyens de lutte contre cette espèce invasive restent sans succès, mais une publication scientifique pourrait redonner l’espoir de se débarrasser de ces envahisseurs qui détruisent tout sur leur passage.

Un pathogène pourrait aider à lutter contre des fourmis folles qui ont envahi le sud des Etats-Unis - Geo.fr
il y a 6 jours GEO Un pathogène pourrait aider à lutter contre des fourmis folles qui ont envahi le sud des Etats-Unis – Geo.fr

Un champignon inconnu comme solution

Depuis vingt ans, les scientifiques tentent de trouver une solution au problème. Mais voilà qu’une équipe de chercheurs semblent avoir trouvé au travers d’un champignon. Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences le 28 mars dernier.

Ils sont arrivés à isoler un champignon qui serait capable de s’attaquer à ces nuisibles. Cet agent pathogène fongique appelé Myrmecomorba nylanderiae provoque la mort de la fourmi en question sans s’attaquer aux autres espèces.

Les chercheurs de l’Université du Texas aux États-Unis ont ainsi travaillé sur le sujet pendant presque huit années.

Le champignon en question a été mis en exergue lorsqu’ils étudiaient les fourmis prélevées pour leurs travaux. Certaines avaient l’abdomen rempli de graisse. À l’intérieur se trouvaient des spores qui détruisent les fourmis infectées.

L’origine de ce champignon est inconnue mais les scientifiques pensent qu’il provient du lieu d’origine de l’espèce de cette fourmi et qu’elle a transporté avec elle en migrant.

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DES INSECTES CONTRE LES NUISIBLES

DES INSECTES CONTRE LES NUISIBLES

Avec ses insectes,Insectösphere continue de grandir

France Relance, le plan de relance du gouvernement d’un montant de 100 milliards d’euros, cible les secteurs les plus structurants et porteurs d’emplois de l’économie, tout en contribuant à l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre et en renforçant la cohésion sociale et territoriale.

C’est dans ce cadre que jeudi 24 février, la préfète de l’Ain est venue à Saint-Jean-le-Vieux, accueillie par Christian Batailly, maire de la commune, pour visiter la société InsectÖsphere, dirigée par Vincent Bouguet, ingénieur agronome et son associé Kevin Bonnamour, technicien agronome.

« la transition écologique »

La start-up, créée en 2017, est spécialisée dans la vente de solutions de lutte biologique contre les insectes ravageurs, notamment les pucerons, par des insectes auxiliaires à l’exemple des coccinelles, produit phare. On distingue quatre variétés différentes qui sont élevées dans des locaux devenus trop exigus pour l’élevage et la vente, avec un effectif de sept salariés.

Un bâtiment de 640 m² (une construction passive avec un recours aux énergies renouvelables) verra le jour, sur un terrain de 2 000 m², dans la zone artisanale à Saint-Jean-le-Vieux. Un village où Vincent a grandi et où il reste très attaché.

« C’est une entreprise qui est dans l’innovation et la transition écologique et qui très impliquée dans son territoire, affirme la préfète. Tous ces éléments rentrent dans les objectifs du plan de relance. L’État a le souci d’accompagner le développement dans les territoires.

InsectÖsphere

InsectÖsphere est une jeune entreprise qui a déjà plusieurs salariés et a acquis en quelques années une compétence pas connue et qu’elle maîtrise totalement, avec la production d’insectes auxiliaires, afin de lutter contre les insectes ravageurs, sans utiliser de pesticide.

Face à la demande croissante, il fallait changer de locaux afin de développer la production. Un investissement de 1,3 million d’euros est nécessaire pour la nouvelle activité. Il est soutenu par l’État à hauteur de 200 000 euros, afin d’assurer votre développement et vous positionner comme un acteur français reconnu dans les solutions de bio contrôle, vertueuses pour l’environnement, avec à la clef, nous le souhaitons, quelques recrutements supplémentaires. »

DEUX TYPES DE LUTTE BIOLOGIQUE

La lutte biologique est un levier important pour réduire l’utilisation de pesticides chimiques.

LUTTE PAR AUGMENTATION

Elle consiste à introduire en masse des organismes auxiliaires afin de contrôler les fortes pullulations de ravageurs. On peut ainsi lâcher des coccinelles pour lutter contre les pucerons sur de nombreuses plantes comme les rosiers par exemple. Ces solutions sont très efficaces sous serre mais peuvent également être utilisées en milieu ouvert.

LUTTE PAR CONSERVATION

Elle vise à créer un environnement favorable aux auxiliaires et défavorable aux ravageurs. On peut ainsi semer des mélanges fleuris afin d’attirer les coccinelles ou bien aménager des nichoirs à mésanges qui consommeront un grand nombre d’insectes.

175 000 euros d’aides

Le jeune chef d’entreprise, a souligné. « C’est très agréable d’être soutenu par les services de l’État. Nous sommes aidés également par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)  ainsi que par le Département et la communauté de communes Rives de l’Ain Pays de Cerdon
C’est un apport financier très intéressant qui va nous permettre de faire un peu plus, en termes d’investissement, en apportant la qualité que nous voulons pour nos élevages. C’est aussi une preuve de confiance, pour les chefs d’entreprise que nous sommes. Nous avons de hautes exigences en termes de développement durable et d’un point de vue environnemental

« Nous venons honorer et remettre une distinction à la société InsectÖsphére qui vient de fêter ses cinq ans d’activité originale et qui est promise à un bel avenir, conclut le maire. Nous pouvons être fiers, car Vincent est issu d’une famille qui a évolué  dans son village. »

source  leprogres.fr 

CES DEUX VERS PLATS SONT DANGEREUX

CES DEUX VERS PLATS SONT DANGEREUX

Ces vers plats envahissent nos jardins

Avec l’arrivée des beaux jours, les Humbertium covidum risquent d être nombreux à sortir de terre. Il faut donc se montrer particulièrement vigilant.

Deux espèces de vers plats originaires d’Asie et d’Amérique latine envahissent les jardins français. Si ces petits êtres n’en ont pas l’air, ils s’avèrent malgré tout dangereux pour la biodiversité et pour l’homme.

Explications.

L’humbertium covidum

Tout d’abord, il y a le vers à tête plate, Humbertium covidum. Il ne mesure pas plus de 3 centimètres et est noir. Cette espèce a été trouvée dans les jardins des Pyrénées Atlantiques. Le parasitologiste et zoologiste français Jean-Lou Justine qui a travaillé sur ce spécimen affirme que ces animaux contiennent des neurotoxines et notamment de la tétrodotoxine, considérée comme l’une des toxines les plus violentes des espèces marines. Si l’homme l’ingère, il risque plusieurs réactions à la chaine : engourdissement des lèvres et de la langue, sensation de brûlure, picotements, paralysie, détresse respiratoire croissante, convulsions et troubles mentaux… De quoi rester prudent. De plus, il n’existe pas d’antidote contre cette toxine.

 © Jean-Lou Justine​, Leigh Winsor, Delphine Gey, Pierre Gros, Jessica Thévenot

Le Obama nungara

Ce vers plat de couleur brune, venu d’Argentine, mesure entre 5 et 10 centimètres. Depuis quelques années, il est une espèce hautement invasive qui s’est déployée en France et en Europe par le commerce des plantes en pot. Ce nouveau prédateur se nourrit de la faune des sols, menaçant les lombrics indispensables à la biodiversité, puisque ces derniers aèrent la terre, permettent la circulation de l’eau et nourrissent les oiseaux. Ils s’attaquent également aux escargots et à d’autres petits vers.

Pas moins de 140.000 espèces de plantes sont en danger à travers le monde.

Si vous vous retrouvez nez à nez avec ces vers dans votre jardin, pas de panique ! Le professeur Jean-Lou Justine propose sur son site internet (disponible ICI) une marche à suivre : dans un premier temps, prenez le vers en photo et comparez le avec d’autres espèces répertoriées sur le site. Puis, envoyez la photo à l’adresse mail indiquée sur le site. Cela permet au scientifique d’identifier clairement l’espèce en question. Ensuite, écrasez-le ! Oui, c’est radical, mais comme le souligne le professeur : «On a le droit de le tuer car c’est un animal envahissant qui ne devrait pas être dans le système écologique de nos sols.»

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