PartagezSommaireL’École vétérinaire à  l’origine du déclic97 % de sensibilitéidéal pour les repérages de masse avec le retour a la vie normale promisedans 40 pays deja!Drogue, explosifs, cancer ou Covidle contact direct avec les animaux pourrait poser d’autres problèmes.Des Chiens Pour Traquer La Covid L’École vétérinaire à  l’origine du déclic   A l’instar de ce qui […]
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Des Chiens Pour Traquer La Covid

L’École vétérinaire à  l’origine du déclic

 

A l’instar de ce qui a été fait aux US dans la NBA la France adopte une mesure qui permettra une meilleure detection de porteur éventuel du virus de la Covid
On verra bientôt, dans la file d’attente d’un concert ou devant le tapis à bagages de l’aéroport, des chiens déambuler, renifler quelqu’un, puis signaler à leur maître d’un regard ou d’un aboiement que quelque chose cloche
le ministre de la Santé a donné fin mai son feu vert à la formation de centaines de canidés chargés de dépister le virus de la Covid en reniflant son porteur.

Les résultats, très engageants, d’une étude menée le 19 mai par l’École vétérinaire de Maisons Alfort en partenariat avec l’AP-HP et l’ARS Île-de-France à  l’origine du déclic

Venues se faire tester par PCR  la sueur 335 participants, dont 109 cas  positifs, a ensuite été humée par neuf chiens entraînés au préalable pendant sept à huit semaines.
Résultats : 97 % de sensibilité – c’est-à-dire le repérage d’un maximum de malades avec le moins de faux négatifs possible –, et 91 % de spécificité – à savoir la capacité à ne détecter que les malades, sans faux positifs.

97 % de sensibilité

“Le chien est excellent”, tranche l’EnvA et la brigade de sapeurs-pompiers de Paris.

Les résultats concordent avec ceux d’études similaires menées à l’étranger. la France rejoint avec son retard habituel la quarantaine de pays qui ont déjà déployé une stratégie de dépistage canin

Preuve est donc faite de l’efficacité de la méthode. Autre avantage du “dépistage olfactif canin : sa rapidité. Même s’il faut bien payer le salaire du maître-chien, le système est peu coûteux, le toutou opérant à titre gracieux – moyennant un jouet, une flatterie ou un bout de saucisse.

animaux
De quoi en faire un candidat idéal à des repérages de masse dans les aéroports, ports et gares, dans les Ehpad ou encore lors d’événements sportifs et culturels, indique le ministère de la Santé, qui vise “un déploiement dès cet été”.

idéal pour les repérages de masse avec le retour a la vie normale promise

L’urgence est désormais au recensement des animaux disponibles, qui mobilise plusieurs ministères. Dans le plan qu’il a soumis aux autorités, l’école Veterinaire imagine enrôler 1 000 chiens

Beaucoup de mairies voudraient former leur chien de police municipale. Et dans un petit village où il n’y en a pas, rien n’empêche que quelqu’un mette son chien à disposition de la collectivité. Ce travail révolutionne la perception que les gens ont du chien, qui n’est pas qu’un animal de compagnie mais est utile à la société

La brusque avancée du dossier des chiens renifleurs incite à rêver. Après “quinze mois à travailler tout seuls dans notre coin”, le vétérinaire est presque incrédule. “On en a bavé, l’État ne nous a rien donné. On était sur le point d’abandonner les discussions et de se concentrer sur l’étranger.”

dans 40 pays deja!

Car une quarantaine de pays ont déjà déployé une stratégie de dépistage canin, parmi lesquels le Chili, la Finlande, les Émirats arabes unis ou le Liban, où le ministre de la Santé, Olivier Véran, a assisté dès août à une opération de chiens renifleurs venus de France. un comble!

Si l’Administration fait valoir la nécessité d’une preuve scientifique d’efficacité, l’École  pointe des rigidités bureaucratiques. “Bon sang, des cabots meilleurs que des machines? singe-t‑il. C’est l’intérêt de ce travail ; il révolutionne la perception que les gens ont du chien, qui n’est pas qu’un animal de compagnie mais est utile à la société.”

Drogue, explosifs, cancer ou Covid

on n’arrête plus la liste de ce que l’incroyable flair des canidés leur permet de repérer. Des facultés dont les marins-pompiers de Marseille, avec leur unité cynotechnique, ont bien conscience. “On a mené une expérimentation en interne pour surveiller nos casernes lorsqu’on avait des malades du Covid”, explique le contre-amiral Patrick Augier. Cinq chiens du bataillon ont été formés, puis déployés il y a un mois lors de contrôles des arrivées au port et à l’aéroport Marseille-Provence. “Une fois que le chien “marque” une personne, on fait faire un test PCR à celle-ci.”

La technique actuelle mériterait d’être simplifiée, prévient le ministère. Des études complémentaires devront vérifier qu’une simplification n’entraîne pas une perte d’efficacité. Un bon chien de détection ne se laisse pas perturber”.

le contact direct avec les animaux pourrait poser d’autres problèmes.

“On ne peut pas ignorer le fait que des personnes ont peur des chiens ou y sont allergiques, admet le vétérinaire. Nous avons lancé une importante enquête d’opinion sur le site de l’école d’Alfort, pour connaître la part de gens qui refuseraient.” Pour d’autres, la méthode serait une aubaine : moins intrusive qu’un test PCR dans le nez, elle épargnerait les personnes amenées à se faire dépister régulièrement. Le contre-amiral Augier a trouvé une application inattendue : dans des instituts accueillant des enfants avec des troubles du spectre autistique, les bergers hollandais se sont révélés bien plus doux qu’un écouvillon.

autre source le JDD

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