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les fascinantes capacités du rat


les fascinantes capacités du rat

Les rongeurs, terreurs des silos à grains : rat noir et surmulot

Le rat : les fascinantes capacités de ce rongeur continuent de nous étonner

Le surmulot, espèce majoritaire dans nos villes, est doté de capacités qui lui ont permis de se développer dans le voisinage de l’homme. Des aptitudes que les scientifiques continuent de découvrir et de documenter.

Comment désigner le rat ? Simple en apparence, la question agite et perturbe, tant elle est révélatrice de nos difficultés à appréhender cet animal. Est-ce un nuisible ? Une vermine ? Un animal liminaire – terme utilisé pour qualifier les espèces ni totalement sauvages ni totalement domestiquées  ? Les Romains les considéraient comme des commensaux, c’est-à-dire des êtres vivant à leurs dépens sans trop leur nuire. Opportuniste par excellence, c’est un miroir des sociétés humaines. Il est notre mauvais génie, soulignant nos déviances alimentaires et notre mauvaise gestion des déchets. Un avertissement, aussi : doté de facultés fascinantes, il a survécu à la disparition des dinosaures. Alors, la “sixième extinction”, causée en grande partie par l’être humain, ne devrait pas inquiéter outre mesure ce mammifère de la famille des muridés .

Les superpouvoirs du rat

Le rat a un odorat exceptionnel

Si les rats voient si mal, c’est qu’ils n’ont pas besoin de leurs yeux. Grâce à leur organe voméronasal, ils vivent dans un monde d’effluves qu’ils perçoivent 100 fois mieux que les chiens et 1.000 fois mieux que les humains. Ce qui leur permet de capter chaque composante d’une odeur. Pratique pour flairer un poison, par exemple. Le rat peut aussi distinguer une senteur à plusieurs kilomètres de distance. Mais son flair est surtout un instrument de communication : les phéromones émises par ses congénères l’informent sur leur identité ou sur leur état de santé.

Le rat est intelligent

Ami de nombreux prisonniers de l’Ancien Régime, le rat se laisse dresser très facilement. Animal social par excellence, il communique via des ultrasons et des odeurs. Des expériences récentes ont prouvé que, soumis à des tests, des rats de laboratoire s’abstenaient de répondre plutôt que de prendre le risque de se tromper. Cette “métacognition” – avoir conscience de soi et de ses limites – place le rongeur dans le haut du panier intellectuel des mammifères.

La reproduction exponentielle des rats

Une seule femelle peut donner naissance à 55 jeunes par an. Le cycle reproductif est très rapide : maturité sexuelle à 2 ou 3 mois, gestation de vingt-quatre jours, environ sept petits par portée, cinq portées par an… Mais si l’on se focalise souvent sur la célérité des rates dans la reproduction, les mâles ne s’en laissent pas conter : certains peuvent féconder 20 femelles en chaleur en six heures. En une année, ce sont, selon les espèces, de trois à dix générations qui voient le jour.

L’appétit redoutable des rats

Difficile d’affamer un rat, qui ingurgite l’équivalent de 10 % de son poids par jour. La raison ? Il optimise tout ce qu’il ingère. Son système digestif assimile 80 % de ce qu’il a avalé pour en tirer de l’énergie. Les 20 % restants ? Il pratique la cæcotrophie : il mange ses excréments pour en extraire ce que son organisme n’aurait pas encore absorbé. Si le rat a des préférences gustatives, il ne tergiversera pas lorsqu’il a faim. Déchets alimentaires, viande, céréales, œufs, insectes, gaines de câble en amidon… Tout est bon !

Le rat, une musculature d’athlète

Derrière de fines pattes se cache un réel athlète, très adapté à son milieu de vie. Le rat peut sauter jusqu’à 1 mètre en hauteur et 1,20 mètre en longueur. Les plus petits spécimens passent dans des trous de 7 mm de diamètre. La forme ramassée du rongeur le prédispose à la course et ses membres arrière sont suffisamment costauds pour lui permettre de se tenir sur deux pattes. S’il n’est pas un marathonien, il est vif et capable de brusques accélérations pour fuir un danger.

Un nageur hors pair

Ses performances aquatiques n’égalent pas celles du rat musqué mais, dans l’eau, le rat brun ne démérite pas, au point d’inquiéter les organisateurs des Jeux olympiques de 2024, à Paris, où se tiendront des épreuves dans la Seine. Le surmulot peut parcourir 800 mètres sans pause à la nage, et rester jusqu’à soixante-douze heures dans une eau tempérée. En cas de menace, il peut se muer en bon apnéiste, capable de tenir jusqu’à quatre minutes. En revanche, le rat noir, celui de la grande peste, supplanté depuis le XVIIIe siècle par le brun, ne nage pas.

Le rat sait s’orienter

Comment les colonies de rats parviennent-elles à se repérer dans la jungle urbaine ? Grâce à une mémoire d’éléphant. Il a été prouvé que ce rongeur parvient à construire et utiliser, lors de ses déplacements, une représentation de l’espace, sorte de carte mentale dans laquelle il sait se repérer en temps réel. Cette mémoire spatiale, les scientifiques ont longtemps cru qu’une seule espèce la possédait : l’humain…

Les différentes espèces de rongeurs

Le surmulot

De son nom scientifique Rattus norvegicus, le surmulot ou rat brun est le rongeur le plus courant dans nos villes. Arrivé d’Asie au XVIIIe siècle, il vit dans des terriers, en zones sombres et humides. De couleur brune, il mesure en moyenne 25 cm de long, et sa queue est plus courte que son corps.

Le rat noir

Rattus rattus est le “vrai” rat, à la queue plus longue que le corps : 18 à 25 cm, contre 15 à 20  pour le corps. C’est par les puces dont il est porteur que la peste noire se serait propagée. Il niche en hauteur, dans les greniers ou dans les arbres, et privilégie les lieux secs.

La souris grise

La souris domestique (Mus musculus) est plus petite que le rat – moins de 10 cm sans la queue – et se reconnaît à ses grandes oreilles. Elle vit souvent dans les murs des maisons. À ne pas confondre avec la souris blanche, essentiellement utilisée en laboratoire.

Le rat musqué

Moins grand que le ragondin, il ressemble un peu au surmulot, mais ses moustaches, ses grandes incisives et surtout sa taille (30 à 40 cm de long, 1,5 kilo) le trahissent. Provenant d’Amérique du Nord, il a colonisé les cours d’eau en Europe, provoquant des dégâts sur la faune et la flore.

en cas d’infestation appelez un professionnel

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