Punaise de lit,la petite bête qui monte à Paris 12 eme A PARTIR DE 59 EUROS

Punaise de lit ,la petite bête qui monte A PARTIR DE 59 EUROS

Punaise de lit : à Paris , une petite bête qui monte A PARTIR DE 59 EUROS

Dissimulées dans les sommiers, les canapés, les tapis, ou encore derrière les papiers peints, les parquets, les plinthes, les punaises de lit s’activent la nuit, piquant leurs victimes pour sucer leur sang. Outre d’insupportables démangeaisons, elles occasionnent de sérieux désagréments : pour s’en débarrasser, il est nécessaire de recourir à de lourds moyens, mécaniques ou chimiques.

Les pays concernés par ce nuisible sont nombreux, de la France aux États-Unis, en passant par la Belgique, le Canada. Leur mobilité est facilitée par les voyages internationaux, mais aussi et surtout par leur constitution : les punaises de lit peuvent survivre sans se nourrir pendant plus d’un an…

Face à l’ampleur du problème, le ministère du Logement a présenté en 2022 un plan interministériel contre les punaises de lit, mis en œuvre dès cette année.

Punaise, des punaises

Comme l’indique la ville de Paris elle-même, elles « sont de plus en plus présentes » dans la capitale, au même titre que d’autres grandes municipalités, dont Marseille, Saint-Denis, Nice, Lyon ou Toulouse.

Il y a quelques semaines, l’administration reçoit « une alerte sur la présence possible de nuisibles » au sein de la médiathèque de la Canopée, située au cœur du Forum des Halles, dans le 1er arrondissement.

Le 4 mai, l’établissement de lecture public ferme ses portes, « pour un traitement complet de ses espaces par une entreprise spécialisée », nous indiquent les services de la ville. « Pour lever tout doute, la Direction des affaires culturelles de la Ville de Paris (DAC) a souhaité engager tous les protocoles mis à sa disposition dans ce type de situation. »

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Un précédent

En réalité, d’après une communication dont on a pu avoir connaissance, la potentielle infestation avait été repérée bien plus tôt, par une « détection inopinée de punaises de lit dans certains espaces publics bien circonscrits de la médiathèque », en février dernier. Des traitements « intensifs et réguliers » ont été réalisés, sans empêcher deux phases de fermeture, du 7 au 28 février et du 4 au 11 mai, « pour lever le doute sur la persistance des punaises ».

Cette seconde phase de fermeture s’étendra finalement jusqu’au 23 mai, « [t]ous les délais sanitaires ayant été respectés après l’engagement des protocoles », souligne l’administration parisienne.

Cette dernière précise, dans son message de communication interne, qu’« aucune piqûre, ni chez les usagers, ni chez les collègues, n’a été constatée avant ce nouveau passage ».

Une « communication neutre » appropriée ?

Si la direction de la médiathèque et le bureau des bibliothèques et de la lecture de la Ville de Paris ont mis en place des mesures préventives et informé les agents, les services et les organisations syndicales, une « communication neutre » a été déployée à l’égard des usagers.

Autrement dit, aucune mention de la possible présence de nuisibles, tant en février qu’en ce mois de mai, comme l’attestent les messages postés sur les réseaux sociaux. Une simple « opération de maintenance » est évoquée.

Pour éviter l’installation durable des punaises de lit dans un logement, la réactivité et la rapidité des mesures d’éradication (lavage des vêtements à 60°C, passage de l’aspirateur, inspection générale) garantissent la réussite de l’opération… Autant dire qu’une communication « neutre » n’est pas vraiment indiquée.

La Ville de Paris nous précise toutefois, « en complément », qu’elle « prévoit des mesures de long terme pour limiter les risques, notamment autour du mobilier (remplacement des assises présentant du tissu) et des règles de vie dans les bibliothèques (mise en place de consignes pour limiter les déplacements des sacs des usagères et usagers) ».

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La bibliothèque, prisée

Comme indiqué plus haut, Paris n’est pas la seule à abriter ces petites bêtes. : en 2019, la bibliothèque de l’Alcazar, à Marseille, se débattait avec ses usagers un peu envahissants… En 2018, la Grande Bibliothèque, à Montréal, faisait face au même problème et, quelques mois plus tard, avait investi dans des fauteuils antiparasitaires…

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